Assassin’s Creed Syndicate: l’aventure continue et on en redemande.

Publié le 26 Octobre 2015

 

 

 

C’est un grand jour pour le studio Ubisoft Québec: le 23 octobre marque la sortie officielle du plus récent opus de la série archipopulaire, Assassin’s Creed. Cette immense franchise de jeux vidéo est un succès planétaire qui compte d’innombrables adeptes et qui s’est vendu à plus de 93 millions d’exemplaires. Le mandat d’avoir à développer un neuvième chapitre à une série qui a récemment connu quelques ratés pouvait sembler périlleux. Formule usée? Citron trop pressé? Ubisoft Québec a accepté de relever le défi d’Assassin’s Creed Syndicate avec l’intention de prouver le contraire.

 

 

Révolution industrielle et lutte de classes en toile de fond

 

L’aventure d’Assassin’s Creed est toujours solidement ancrée dans une période historique. Pour ce volet de la série, on se retrouve en 1868 à Londres, en pleine révolution industrielle. Une époque «assez moderne», et surtout pour laquelle on dispose de beaucoup d’archives. Les artisans d’Ubisoft Québec pouvaient compter sur des historiens comme Jean-Vincent Roy, mais aussi sur des plans et des photos d’époque. Pour la première fois, nous pourrons incarner soit Jacob, soit Evie Frye, des jumeaux assassins. Signe des temps, les combats à l’épée disparaissent pour faire place aux couteaux, aux armes à feu et à certains gadgets. Pensons au grappin qui donne au jeu une expérience de «verticalité» différente.

 

 

Dans cette aventure, Londres est contrôlé par Crawford Starrick, un riche industriel et le Grand Maître Templier. Il n’est évidemment pas seul, mais compte sept lieutenants qui contrôlent chacun un secteur de la société londonienne (les transports, la science, les banques, etc.). Evie et Jacob auront donc la double tâche de se débarrasser de ces tortionnaires et de rallier à eux des gangs de Londres avec qui ils devront composer étendre leur influence et régner sur tous les quartiers.

 

Est-ce que la série Assassin’s Creed s’essouffle?

 

François Pelland, directeur du développement d’Ubisoft, est convaincu que non. Selon lui, «c’est ça, la beauté de la franchise. C’est super puissant dans la mesure où chaque année, on crée de nouveaux personnages, de nouvelles époques, de nouveaux contextes. La quantité d’innovations qu’on apporte chaque fois et la quantité de périodes qu’on peut exploiter dans l’humanité sont infinies.»

Selon moi, malgré une impression de déjà-vu, Assassin’s Creed Syndicate est un succès. L’histoire est passionnante. Bien que simples et répétitifs, les combats sont excitants. Il y a encore quelques maladresses quant au contrôle de nos courses folles, mais l’expérience de jeu reste satisfaisante. Devons-nous l’acheter? Oui. Est-ce que le studio de Québec a relevé le défi? Absolument.

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Assassin’s Creed Syndicate
 

 

Disponible pour Xbox One et PlayStation 4 (PC dès le 19 novembre)

À partir de 79,99 $

 

Classé M pour jeunes adultes

 

Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Jeux vidéo

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