Publié le 28 Octobre 2015

 

 

La plus grande franchise Xbox touche la cible plus souvent qu’elle ne la rate à l’occasion de son passage à la Xbox One.

 

 

Est-il possible d’insuffler de la nouveauté dans Halo sans pour autant froisser les (nombreux) amateurs de la série? C’est ce qu’a tenté le studio 343 Industries avec le nouveau Halo 5: Guardians, généralement avec succès, du moins dans son excellent mode multijoueur. Pour une franchise reconnue pour la qualité de son histoire, le mode solo de Halo 5 – une appellation qui lui convient plus ou moins puisqu’il a surtout été conçu pour être joué à plusieurs en mode coopératif – laisse toutefois beaucoup plus à désirer.

Dans le nouvel épisode de ce jeu de tir de science-fiction, le joueur incarne principalement Jameson Locke, qui mène une équipe de quatre combattants Spartan à travers la galaxie pour arrêter le célèbre Master Chief, l’autre personnage que le joueur contrôle pendant quelques missions, et qui dirige aussi sa propre équipe. Si l’idée est bonne, l’exécution l’est moins, surtout parce qu’on ne croit pas vraiment à ce duel.

 

 

L’histoire est confuse et n’offre absolument aucun repère pour permettre aux nouveaux joueurs de s’y retrouver. Ceux qui sont passés de PlayStation à Xbox pour la première fois devront donc acheter Halo: The Master Chief Collection, lancé l’année dernière, pour se familiariser avec l’univers du jeu.

Heureusement, lorsque les dialogues sont terminés et qu’on se retrouve avec un fusil entre les mains, Halo livre la marchandise. Les niveaux sont variés et jamais redondants, et certaines batailles prennent des proportions légendaires. Le principal ennemi du jeu, Warden Eternal, est coriace à souhait, et le jeu est visuellement sans reproche.

Compléter l’histoire avec un niveau de difficulté élevé et avec des amis en mode coopératif améliore aussi considérablement ce volet qui, sans être raté, n’est pas exactement à la hauteur des attentes.

 

 

Un mode multijoueur qui se démarque

 

Heureusement, jouer à Halo 5: Guardians en ligne s’avère une expérience bien plus satisfaisante, tant dans le mode Arena, plus classique, que dans le nouveau mode Warzone («Zone de combat» dans la version française), où 2 équipes de 12 combattants s’affrontent sur un immense terrain, et où il est possible de monter à bord de toute la gamme de véhicules qu’on retrouve dans le jeu. La mécanique des batailles Warzone est complexe, mais permet au jeu de varier d’une partie à l’autre. Les joueurs peuvent en effet l’emporter de différentes façons, par exemple en attaquant la base principale de l’adversaire après avoir pris le contrôle du terrain, ou encore en atteignant 1000 points en premier après avoir dominé l’autre équipe et en s’attaquant à des personnages contrôlés par une intelligence artificielle.

 

 

Warzone offre aussi un nouveau système qui permet d’acheter des paquets de cartes virtuelles, soit avec du véritable argent, soit avec une monnaie gagnée à force de jouer en ligne. Ces cartes, qui ne peuvent généralement être utilisées qu’une seule fois, permettent ensuite d’équiper son Spartan d’une arme personnalisée, d’un véhicule ou d’améliorations cosmétiques. Force est de reconnaître qu’Halo 5: Guardians serait un meilleur jeu sans ce système, mais les avantages de Warzone compensent tout de même cet inconvénient.

Arena offre pour sa part quelques modes où deux équipes de quatre s’affrontent. Les terrains y sont plus petits, souvent symétriques, et tous les joueurs se lancent dans le jeu avec le même armement.

 

 

Ici, les joueurs pourront surtout apprécier les changements qui ont été apportés aux mouvements, Halo 5: Guardians étant un jeu beaucoup plus rapide et fluide qu’auparavant, comme c’est de plus en plus souvent le cas dans les jeux en ligne. Halo conserve sa signature, mais les modifications ouvrent la voie à des combats particulièrement enlevants.

Un outil de Halo 5 pour revoir ses parties sous tous les angles possibles devrait d’ailleurs permettre aux joueurs doués pour le montage vidéo de créer et de partager des films impressionnants par la suite.

Microsoft ne cache pas son intention de faire de Halo 5: Guardians un jeu populaire pour le sport électronique, et force est de reconnaître que tous les éléments sont là pour que le titre fasse sa marque dans les compétitions.

Avec un style plus vif et un mode multijoueur qui rachète les faiblesses de son scénario, Halo 5: Guardians marque une belle évolution dans l’histoire de la franchise, qui a encore de belles années devant elle.

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Jeux vidéo

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Publié le 26 Octobre 2015

 

Avec l’arrivée annoncée des voitures autonomes au cours des prochaines années, faudra-t-il repenser le temps que l’on passe matins et soirs dans son automobile? Il semble que ce soit le cas, et les constructeurs automobiles commencent déjà à planifier comment adapter leurs véhicules en conséquence.

L’industrie automobile et les grandes compagnies techno convergent de plus en plus, alors que les Apple, Google, Mercedes-Benz et Volvo de ce monde investissent des ressources considérables dans le développement des voitures autonomes, qui pourront d’ici quelques années nous conduire d’un point A à un point B, sans qu’on ait besoin de toucher à son volant.

Un concept qui était futuriste il n’y a pas si longtemps, mais qui devient de plus en plus réaliste.

« Plusieurs véhicules vendus actuellement ont déjà des systèmes autonomes sophistiqués, et de plus en plus seront ajoutés au cours des prochaines années », explique le Dr. Axel Gern, chef de la conduite autonome au Centre de recherche de Mercedes-Benz pour l’Amérique du Nord (MBRDNA).

Selon ce dernier, l’autonomie partielle des véhicules devrait tout d’abord voir le jour sur les autoroutes, où les technologies seront plus faciles à implanter que dans les routes de quartier, partagées avec les voitures stationnées, les vélos et les enfants qui risquent constamment de traverser la rue d’une manière imprévue.

Si l’autonomie sur les autoroutes pourrait survenir d’ici les cinq prochaines années, il faudra d’ailleurs attendre plus longtemps avant de voir arriver des véhicules autonomes à 100%, qui pourront conduire dans n’importe quel type de route.

 

 

Du temps supplémentaire pour travailler

 

Que feront les travailleurs pendant que leur voiture les emmènera au boulot? Pour plusieurs, les minutes gagnées risquent bien de se transformées en heures de bureau étendues.

Bonne nouvelle pour eux – ou mauvaise, c’est selon -, les designers automobiles contemplent déjà différentes façons de faciliter le travail à bord des véhicules.

« C’est une tendance qui a déjà commencé en fait, si on regarde par exemple les voitures comme la Maybach S600, où le passager arrière est pratiquement comme dans la classe affaire d’un avion », estime James Liu, gestionnaire sénior de l’équipe de design au MBRDNA. Parmi les caractéristiques du véhicule haut de gamme, notons la possibilité d’y installer des tables pliantes à l’arrière pour y poser son ordinateur portatif.

« Nous verrons de plus en plus des caractéristiques du genre dans les voitures, tout d’abord pour les passagers, mais ensuite pour les conducteurs », poursuit-il.

À quoi pourront ressembler ces nouvelles fonctionnalités? Pour s’en faire une idée, il suffit de regarder la F 015, une voiture concept dévoilé par Mercedes-Bens au dernier Consumer Electronic Show (CES), qui représente la vision de l’entreprise pour 2030.

« Dans la F 015, on peut tourner les bancs pour créer une salle de conférence, on peut déplier une table, il y a des systèmes de vidéoconférence et les surfaces tactiles sur les portes peuvent être utilisées pour travailler », énumère le Dr. Alex Hilfiger von Thile, ingénieur logiciel au MBRDNA.

« Le F015 est un peu extrême, mais on se dirige dans cette direction », croit-il. « Les systèmes de vidéoconférences dans les voitures arriveront d’ailleurs très prochainement, dès que la conduite autonome sera prête », estime l’ingénieur.

 

 

Quelques considérations

 

Évidemment, ce n’est pas tout le monde qui profitera des heures sauvées pour travailler.

Dans la Silicon Valley, où les compagnies fournissent souvent des autobus spacieux à leurs employés pour se rendre au boulot, certains profitent de ce temps pour travailler,mais la plupart y voient plutôt une occasion pour se détendre, ou carrément dormir un peu plus.

Une chose est certaine, autant les employés que les employeurs devront éventuellement considérer la chose, et dans certains cas s’y adapter.

Est-ce que les réunions quotidiennes pourraient se faire le matin alors que tout le monde est en route ? Est-ce que les heures d’arrivée et de départ du bureau devront être revues? Les heures de déplacement seront-elles ajoutées aux heures travaillées, ou bien si la journée de travail sera réduite en conséquence?

Voilà quelques questions auxquelles il faudra s’attarder au cours des prochaines années, à mesure que nos véhicules se transformeront parfois petit à petit en de véritables bureaux ambulants.

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 26 Octobre 2015

 

Le constructeur a dévoilé deux batteries souples et flexibles pour les objets connectés, lors d’un salon en Corée du Sud.

Nommé « Stripe », le premier modèle, mesure 0,3 mm d’épaisseur. Conçue dans des matériaux semblables à de la fibre de carbone, qui la rendent extrêmement flexible, la batterie peut être utilisée dans des objets connectés très petits comme un traqueur d’activité, un bandeau ou encore un collier.

« Band », l’autre innovation présentée par la marque, est destinée aux montres connectées et promet d’offrir une autonomie supplémentaires de 50% aux montres intelligentes.

 

La date de commercialisation de ces batteries n’a pas encore été communiquée par Samsung.

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Techno

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Publié le 26 Octobre 2015

 

Imaginées en 1989 pour le deuxième volet de «Retour vers le futur», les baskets autolaçantes passent du fantasme à la réalité. Nike annonce sa disponibilité dès le printemps prochain.

Pour présenter sa nouvelle innovation, des souliers qui se lacent automatiquement, la marque américaine s’est offert un modèle prestigieux, l’acteur Michael J. Fox. Honneur, donc, au premier à avoir porté cette paire, devenue mythique grâce au film «Retour vers le futur II», comme le montre la vidéo postée par Nike sur Twitter.

 

 

Petit bémol, tout le monde ne pourra pas s’offrir les Nike Mag. Les baskets sortiront en édition limitée et seront vendues uniquement aux enchères au printemps prochain. Les profits de la vente seront versés à la fondation de Michael J. Fox pour la recherche sur la maladie de Parkinson.

 

 

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #techno insolite

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Publié le 26 Octobre 2015

 

 

 

C’est un grand jour pour le studio Ubisoft Québec: le 23 octobre marque la sortie officielle du plus récent opus de la série archipopulaire, Assassin’s Creed. Cette immense franchise de jeux vidéo est un succès planétaire qui compte d’innombrables adeptes et qui s’est vendu à plus de 93 millions d’exemplaires. Le mandat d’avoir à développer un neuvième chapitre à une série qui a récemment connu quelques ratés pouvait sembler périlleux. Formule usée? Citron trop pressé? Ubisoft Québec a accepté de relever le défi d’Assassin’s Creed Syndicate avec l’intention de prouver le contraire.

 

 

Révolution industrielle et lutte de classes en toile de fond

 

L’aventure d’Assassin’s Creed est toujours solidement ancrée dans une période historique. Pour ce volet de la série, on se retrouve en 1868 à Londres, en pleine révolution industrielle. Une époque «assez moderne», et surtout pour laquelle on dispose de beaucoup d’archives. Les artisans d’Ubisoft Québec pouvaient compter sur des historiens comme Jean-Vincent Roy, mais aussi sur des plans et des photos d’époque. Pour la première fois, nous pourrons incarner soit Jacob, soit Evie Frye, des jumeaux assassins. Signe des temps, les combats à l’épée disparaissent pour faire place aux couteaux, aux armes à feu et à certains gadgets. Pensons au grappin qui donne au jeu une expérience de «verticalité» différente.

 

 

Dans cette aventure, Londres est contrôlé par Crawford Starrick, un riche industriel et le Grand Maître Templier. Il n’est évidemment pas seul, mais compte sept lieutenants qui contrôlent chacun un secteur de la société londonienne (les transports, la science, les banques, etc.). Evie et Jacob auront donc la double tâche de se débarrasser de ces tortionnaires et de rallier à eux des gangs de Londres avec qui ils devront composer étendre leur influence et régner sur tous les quartiers.

 

Est-ce que la série Assassin’s Creed s’essouffle?

 

François Pelland, directeur du développement d’Ubisoft, est convaincu que non. Selon lui, «c’est ça, la beauté de la franchise. C’est super puissant dans la mesure où chaque année, on crée de nouveaux personnages, de nouvelles époques, de nouveaux contextes. La quantité d’innovations qu’on apporte chaque fois et la quantité de périodes qu’on peut exploiter dans l’humanité sont infinies.»

Selon moi, malgré une impression de déjà-vu, Assassin’s Creed Syndicate est un succès. L’histoire est passionnante. Bien que simples et répétitifs, les combats sont excitants. Il y a encore quelques maladresses quant au contrôle de nos courses folles, mais l’expérience de jeu reste satisfaisante. Devons-nous l’acheter? Oui. Est-ce que le studio de Québec a relevé le défi? Absolument.

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Assassin’s Creed Syndicate
 

 

Disponible pour Xbox One et PlayStation 4 (PC dès le 19 novembre)

À partir de 79,99 $

 

Classé M pour jeunes adultes

 

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Jeux vidéo

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Publié le 26 Octobre 2015

 

L’application mobile de partage de photos Instagram, filiale de Facebook, a dévoilé jeudi un nouvel outil permettant de réaliser de brèves vidéos d’une seconde diffusées en boucle et destinées à rivaliser avec les images animées (GIFs).

Baptisé Boomerang, cet outil «prend une rafale de photos et les assemble dans une mini vidéo de haute qualité, qui est jouée en avant et en arrière», explique Instagram sur son blog officiel.

Le résultat est plus court que les vidéos réalisées avec Vine, la filiale de Twitter, mais se veut plus riche que les images animées GIFs, qui sont diffusées sur de nombreux sites internet.

 

Boomerang «vous laisse transformer des moments du quotidien en quelque chose d’amusant et d’inattendu», fait valoir Instagram. «Capturez l’image d’un ami sautant d’un plongeoir, défiant les lois de la physique en volant en avant et en arrière à travers l’air. Transformez un ordinaire selfie avec vos amis en vidéo amusante. Attrapez ce moment exact où votre ami souffle ses bougies d’anniversaire, et regardez les se rallumer encore et encore».

 

 

Instagram avait annoncé récemment que son nombre d’utilisateurs avait dépassé la barre des 400 millions d’utilisateurs. L’application est toutefois confrontée à une vive concurrence d’autres services comme Snapchat, qui permet d’envoyer des messages ou des photos s’autodétruisant après quelques secondes et qui est très populaire auprès des jeunes utilisateurs de smartphones.

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Reseaux sociaux

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Publié le 21 Octobre 2015

 

 

 

À l’occasion de son 18e anniversaire, l’application mobile du portail Web Yahoo a subi plusieurs modifications importantes.

Yahoo Mail App sera désormais plus simple à utiliser, en permettant notamment d’intégrer des fichiers enregistrés dans le smartphone en un simple clic, en synchronisant les photographies des contacts des réseaux sociaux sur les courriels, ou encore en facilitant l’écriture intuitive de messages. Elle sera également plus rapide.

Yahoo a aussi décidé de rendre les autres messageries internet accessibles depuis son application. En effet, un menu déroulant permettra d’accéder à ses boîtes Outlook, Hotmail et AOL, en plus de la boîte Yahoo. Gmail ne fonctionne en revanche pas avec le nouveau système.

 

 

Enfin, le changement le dernier changement réside dans la suppression de mot de passe pour se connecter à sa boite mail. Le nouveau système Yahoo Key Account envoie une notification au smartphone via l’adresse mail de son propriétaire lorsque celui-ci souhaite ouvrir sa boîte mail depuis n’importe quel terminal. Il suffit alors à celui-ci de cliquer « Oui » sur son smartphone pour confirmer qu’il désire y accéder, sans avoir besoin de se souvenir de son mot de passe.

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #techno affaire

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Publié le 21 Octobre 2015

 

Apple s’invite sur votre tableau de bord.

Après les téléphones, les ordinateurs et les tablettes, Apple peut-il améliorer les systèmes d’infodivertissement des véhicules? C’est ce que quelques heures sur la route avec la plateforme CarPlay semble confirmer, surtout lorsqu’on la compare avec ce que les fabricants automobiles ont généralement à offrir. Mise à l’essai.

CarPlay est une fonctionnalité d’iOS qui permet de brancher son iPhone au tableau de bord d’un véhicule compatible pour remplacer son système d’infodivertissement par celui d’Apple.

Quelques véhicules commencent à offrir CarPlay, comme la Chevrolet Volt 2016, dans laquelle ce test a été effectué. Certains systèmes d’infodivertissement tiers, comme le NEX de Pioneer, peuvent aussi être achetés et installés dans un véhicule.

Dans tous les cas, il est bon de noter que la plateforme d’Apple est contrôlée par le téléphone, et non par l’automobile elle-même, et qu’elle ne remplace que temporairement le système habituel de la voiture.

Les avantages de cette fonctionnalité sont nombreux. Quelqu’un qui ne possède pas d’iPhone peut donc quand même profiter normalement de la voiture, et chaque membre d’une famille pourra, par exemple, brancher son propre iPhone pour écouter sa musique ou avoir accès à ses messages.

Encore plus important, ce sera ainsi Apple qui dictera le rythme des mises à jour de CarPlay, et non les fabricants automobiles, avec lesquels il faut souvent s’armer de patience pour ce genre de choses.

 

 

 

Visuellement, l’interface de CarPlay rappelle celle de l’iPhone lui-même, avec de gros icônes qu’il est possible de sélectionner pour lancer des applications. Celles-ci peuvent être touchées avec les doigts sur un écran tactile, ou être opérés avec les molettes et boutons habituels du véhicule.

CarPlay est toutefois surtout conçu pour être contrôlé avec Siri, l’assistant vocal de l’iPhone. C’est à celui-ci que l’on demande l’itinéraire pour rentrer à la maison ou d’écrire un message texte à un ami pour le prévenir de notre arrivée. Siri permet aussi de contrôler sa musique plutôt efficacement, alors qu’on peut lui demander des commandes complexes comme «joue le dernier album de Jean Leloup».

 

 

L’assistant personnel connaît évidemment encore des ratés, notamment lorsque des noms propres anglophones doivent être reconnus dans une conversation en français, mais celui-ci est quand même efficace et permet surtout d’avoir accès à son information sans jamais quitter la route des yeux.

D’ailleurs, lorsqu’on reçoit ou envoie un message texte, Siri offre de lire les messages entrants et confirme vocalement ce qu’il a compris après qu’un message a été dicté, mais ceux-ci ne sont jamais affichés textuellement sur l’écran de la voiture.

 

Quelques applications compatibles

 

 

 

 

CarPlay est surtout utilisé avec les applications d’Apple, comme Plans, Messages et Musique. Certaines applications tierces sont toutefois aussi compatibles, et elles affichent alors une interface simplifiée conçue pour la voiture. C’est notamment le cas de Rdio et Spotify.

Quelques applications importantes manquent toutefois à l’appel. Il est ainsi impossible de lire ses courriels sur CarPlay, et on doit absolument utiliser la navigation d’Apple, même si on préfère utiliser Google Maps.

Au moins, Plans s’est beaucoup amélioré depuis son lancement, et le service d’Apple est généralement meilleur que celui proposé par les fabricants de voitures.

 

 

La marche n’était pas bien haute

 

 

En analysant un peu le système d’Apple, on réalise d’ailleurs rapidement que cette réflexion revient souvent. Ce que propose CarPlay, sans forcément être transcendant, répond à la demande et surpasse dans tous les cas les systèmes d’infodivertissement des constructeurs automobiles, qui demandent parfois de payer une connexion internet supplémentaire et qui sont souvent dotés d’interfaces lourdes et pas toujours intuitives.

De plus, CarPlay ne nécessite aucune installation, puisqu’il suffit de brancher son iPhone (n’importe quel modèle depuis l’iPhone 5) dans la prise USB du véhicule pour pouvoir en profiter.

Cette première version marque une amélioration par rapport aux voitures existantes, que les propriétaires d’iPhone utiliseront certainement dans la vie de tous les jours. Il y a toutefois encore place à amélioration. Une meilleure intégration aux voitures serait notamment appréciée. «Dis Siri, tu peux monter le chauffage?»

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Rédigé par Régis Baillargeon

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Publié le 7 Octobre 2015

 

Tablettes, téléphones, ordinateurs: c’est la même chose.

Microsoft est maintenant un fabricant d’ordinateurs portatifs, grâce au tout nouveau Surface Book, qui accompagne une famille Windows 10 de plus en plus grande pour l’entreprise, avec en plus la tablette Surface Pro 4 et les téléphones Lumia 950 et Lumia 950 XL. Voici mes premières impressions des appareils, après un essai réalisé lors de leur présentation mardi à New York.

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Surface Book: aussi une tablette

 

La surprise du jour est sans aucun doute l’ordinateur Surface Book, une première pour Microsoft, qui ne risque d’ailleurs pas de se faire des amis en s’attaquant directement à ses partenaires de longue date comme Dell, HP et Lenovo.

Force est toutefois de reconnaître que l’ordinateur est particulièrement réussi, notamment avec son design joli et convertible, qui permet de retirer l’écran du clavier pour en faire une tablette. Celle-ci est toutefois moins puissante, puisque certaines composantes du Surface Book sont placées dans le clavier, et un peu grande.

Techniquement, c’est un ordinateur puissant et sans grand compromis qu’a créé Microsoft. Son écran est d’une bonne taille (13,5po), il est doté des tout derniers processeurs Intel Skylake (Core i5 ou Core i7), d’une carte graphique dédiée en option et il est livré avec un nouveau stylet Surface Pen, désormais plus précis.

Le Surface Book est, à bien des égards, l’ordinateur Windows le plus intéressant à voir le jour depuis plusieurs années. Malheureusement, comme c’est de plus en plus souvent le cas avec les appareils électroniques, le taux de change entre les dollars canadiens et américains fait ici plutôt mal, puisque l’appareil sera vendu au Canada à partir du 26 octobre 1949$ et plus.

 

Surface Pro 4: aussi un ordinateur

 

Avec l’arrivée du Surface Book, Microsoft n’avait pas besoin de réinventer sa tablette Surface Pro, dont la quatrième édition propose principalement cette année de nouvelles composantes, qui lui permettent d’annoncer 30% plus de puissance qu’auparavant.

Microsoft en a tout de même légèrement revu le design en y intégrant un écran un peu plus grand, à 12,3po de diagonale, sans pour autant agrandir l’appareil.

Tout comme avec le Surface Book, la tablette est maintenant dotée d’une surface magnétique sur le côté, qui permet d’y poser le stylet Surface Pen lorsqu’on ne l’utilise pas. Celui-ci demeure bien en place sur un bureau, mais reste à voir si ce sera la même chose dans un sac de transport.

Notons que le stylet est désormais inclus avec la tablette, mais que son clavier, qui permet de transformer l’appareil en un véritable ordinateur portatif, ne l’est toujours pas. Le clavier a d’ailleurs été complètement revu. Ses touches sont désormais détachées, ce qui permet d’écrire un peu plus facilement, et son pavé tactile est 40% plus grand qu’auparavant, une amélioration qui fera le plus grand bien.

La Surface Pro 4 sera aussi vendue à partir du 26 octobre, à un prix de base de 1179$.

 

 

 

Lumia 950 et 950 XL: aussi des ordinateurs

 

Microsoft a finalement dévoilé les Lumia 950 et Lumia 950 XL, ses premiers téléphones intelligents haut de gamme depuis environ 2 ans.

Le fabricant américain n’échappe pas ici à la mode des phablettes, puisque son plus petit appareil est doté d’un écran OLED de 5,2po, alors que le plus grand mesure pour sa part 5,7po. Côté caractéristiques, ceux-ci n’ont rien à envier aux appareils Android les plus puissants, avec leur résolution Quad HD, 32Go d’espace avec fente pour carte microSD, un capteur de 20 mégapixels et les processeurs Snapdragon 808 et Snapdragon 810.

Des composantes puissantes, qui permettent d’ailleurs, grâce à la fonctionnalité Continuum, de relier l’appareil à un écran et à un clavier pour en faire un véritable ordinateur, doté de la suite Microsoft Office.

Les Lumia 950 et Lumia 950 XL seront lancés au Canada en décembre, à un prix de 749$ et de 849$ respectivement.Le marché de la mobilité ne sera pas bouleversé du jour au lendemain, mais il sera intéressant de voir si Microsoft parviendra à profiter de son erre d’aller avec Windows 10 pour amorcer une (très longue) remontée dans le monde des téléphones intelligents.

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #téléphonie mobile

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Publié le 7 Octobre 2015

 

Alors que les fabricants d’ordinateurs se sont montrés plutôt discrets depuis le lancement de Windows 10, ceux-ci sonnent la charge cette semaine, avec leurs nouvelles gammes d’ordinateurs portatifs, d’hybrides et de tablettes. Après Microsoft mardi, c’est au tour de HP mercredi de dévoiler sa nouvelle collection, juste à temps pour le temps des fêtes. Du lot, voici les appareils qui m’ont le plus marqué.

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HP Spectre x360

 

HP a dévoilé cette semaine la seconde génération de son ordinateur Spectre x360, dont l’écran peut être retourné à 360 degrés (ce qui explique le nom) pour le transformer en grande tablette.

Ici, il s’agit pratiquement du même appareil, ce qui était à prévoir considérant que son prédécesseur n’a que quelques mois de toute façon.

Le Spectre x360 est toutefois désormais équipé des processeurs Skylake de nouvelle génération d’Intel, ce qui devrait lui assurer de meilleures performances et une autonomie légèrement améliorée. Ses configuration précises varieront selon la configuration choisie, mais l’appareil devrait être équipé de processeurs Core i5 et i7, son écran est d’une résolution Quad HD et son autonomie devrait atteindre les 12 heures.

Pour ceux qui sont tannés du design métallique gris que l’on retrouve partout depuis quelques années, HP propose aussi un second design en édition limitée, gris cendré et cuivre, qui a définitivement plus de personnalité.

Pour ceux qui ne tiennent pas à l’écran tactile du Spectre X360, notons finalement que HP offre aussi le Envy 13.3, l’appareil de la compagnie qui se compare le plus avec un MacBook d’Apple.

Le HP Sprectre x360 sera offert à compter de 8 novembre pour 1299$ US, soit 200$ de moins que le Surface Book de Microsoft, qui devrait s’avérer son principal concurrent au cours des prochains mois.

 

 

 

 

HP Envy 8 Note

 

Windows ne s’est pas vraiment imposé jusqu’ici sur le marché des petites tablettes, mais HP revient à la charge avec une nouvelle tablette Envy 8 Note, qui pourrait plaire par son bas prix, son nouveau stylet actif et son clavier de 10 pouces assez efficace qui peut aussi servir d’étui protecteur.

L’appareil est doté d’un processeur Atom x5-Z8300, d’une autonomie assez limitée de 6,25 heures, d’un écran 1080p de 8 pouces, d’une caméra arrière de 5 mégapixels et d’une caméra avant de 2 mégapixels. L’appareil est finalement doté de deux ports micro USB et d’une fente pour carte microSD.

Je ne suis personnellement pas convaincu que Windows soit la plateforme à privilégier pour un appareil du genre, surtout avec l’arrivée récente de versions très acceptables d’Office pour iPad et Android.

Surtout qu’à 429$ US avec un clavier, l’appareil pourrait aussi avoir de la difficulté à se tailler une place.

 

HP ENVY Curved All-In-One 34 pouces

 

Un dernier produit qui m’a particulièrement marqué dans la nouvelle gamme d’appareils de HP est l’ordinateur tout-en-un ENVY Curved All-In-One de 34 pouces. L’appareil est doté d’un grand écran de 34 pouces au format WQHD particulièrement large, qui ne donne pas l’impression d’être assis devant un téléviseur trop grand, mais plutôt devant plusieurs petits écrans, un peu comme un ensemble avec moniteurs multiples.

Le résultat est particulièrement joli et confère une allure épurée à son bureau, surtout considérant que le moniteur intègre aussi un puissant ordinateur complet et six haut-parleur Bang & Olufsen. Bref, avec un clavier et une souris, il s’agit du seul appareil dont vous aurez besoin.

Il s’agit de l’ordinateur PC tout-en-un le plus prometteur en ce moment.

Comme on peut s’en douter, celui-ci sera toutefois assez cher, à 1799$ US lorsqu’il sera lancé le 22 novembre prochain.

 

HP Spectre x2

 

Après le x360 l’année dernière, c’est au tour à l’ordinateur hybride x2 de HP d’avoir droit à sa version haut de gamme, avec le Spectre x2.

L’appareil représente une amélioration considérable par rapport aux générations précédentes (ENVY x2 et Pavilion x2), qui étaient pour leur part en plastique, avec un design peu inspiré et qui donnait une impression d’appareil bon marché lorsqu’on écrivait sur leur clavier détachable. Ici, c’est tout à fait l’inverse. Le design métallique de la tablette est résolument haut de gamme, et son mécanisme de pied chromé à l’arrière pour poser la tablette à l’horizontale sur une surface est même plutôt original, du moins visuellement. Seule ombre au tableau, il faut glisser un bouton qui m’a semblé plutôt malcommode pour ouvrir le pied arrière, ce qui pourrait parfois être embêtant.

 

 

Le clavier est l’autre grande force du x2. Celui-ci offre des touches que l’on peut enfoncer profondément, avec aussi une bonne distance entre les lettres. Le pavé tactile est quant à lui très grand, ce qu’on aime, mais son mécanisme pour l’enfoncer m’a paru moins efficace que celui des Surface Pro 4 (son concurrent direct) et Surface Book. Il faudra évidemment l’essayer plus longuement avant de s’en faire une idée définitive.

Notons finalement que ce clavier se pose avec un mécanisme magnétique solide, ce qui est certainement un avantage par rapport au loquet de son prédécesseur, et que son arrière est recouvert d’un tissu joli et assez doux, mais dont la durabilité reste à démontrer. L’appareil est aussi offert avec un stylet actif.

Tout le volet audio de la tablette a aussi été revu par Bang & Olufsen, comme c’est le cas pour pratiquement tous les appareils grand public de la compagnie cette année. Ici, le volume de la tablette m’a semblé assez mince, mais les haut-parleurs installés sur le clavier semblaient pour leurs parts puissants et d’une bonne qualité.

 

 

Le Spectre x2 est doté des nouveaux ports USB-C, qui sont encore peu répandus, mais HP inclura un adaptateur USB régulier dans la boite pour ceux qui voudront utiliser leurs anciens périphériques avec l’appareil.

Techniquement, le Sprectre x2 est doté d’un écran 1080p de 12 pouces, une caméra arrière de 8 mégapixels, une caméra avant Intel RealSense et un processeur Intel Skylake Core m (avec des performances un peu plus limitées, donc).

L’ordinateur 2-en-1 de HP sera vendu dès novembre pour 799$ US. Son prix canadien n’a toujours pas été annoncé.

 

 

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Techno

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