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Publié le 30 Novembre 2015

 

 

Sous le sapin, les jouets électroniques ont toujours eu la cote, mais force est de reconnaître que leur qualité s’est grandement améliorée au cours des dernières années. Voici cinq idées-cadeaux qui plairont aux jeunes technophiles les plus difficiles.

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Le populaire robot BB-8 du film Star Wars: the Force Awakens prend vie avec ce petit jouet de la compagnie Sphero. Un gadget inutile qui connaîtra cependant un succès certain auprès des amateurs de la série. Ils pourront le contrôler avec un téléphone ou une tablette, et même enregistrer des hologrammes virtuels en réalité augmentée.
Sphero BB-8, 190$

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Une caméra sport qui permet aux jeunes de 4 à 9 ans de filmer leurs aventures. Plusieurs accessoires sont inclus dans la boîte, notamment pour accrocher la caméra à son vélo, ou encore pour filmer sous l’eau. Malheureusement, la résolution de l’image est limitée, mais l’appareil est offert à une fraction du prix d’une caméra GoPro.
 

 

VTech Kidizoom Action Cam, 70$

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Une piste de course moderne, où les bolides sont contrôlés avec un téléphone ou une tablette, et où chaque véhicule présente ses propres caractéristiques et est muni de ses propres armes. L’ensemble de départ permet de construire jusqu’à huit champs de bataille et est offert avec deux voitures. Il est aussi possible d’acheter des pistes et des véhicules supplémentaires.
 

Anki OVERDRIVE, 200$

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Un drone facile à contrôler, mais dont la complexité est suffisamment grande pour faire durer le plaisir. Sa caméra 2,7K avec stabilisation optique permet notamment d’enregistrer des vidéos saisissantes à plus de 100 mètres d’altitude. Pour les budgets plus serrés, la gamme Parrot Bebop est à considérer.
 

 

DJI Phantom 3 Standard, 940$

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Un jouet pas comme les autres pour les jeunes avec un esprit scientifique développé et un intérêt marqué pour l’informatique. Cet ensemble inclut différentes composantes électroniques et un livre proposant 15 projets de construction et de programmation comme une lampe réagissant au toucher et un sablier numérique.
 

 

Trousse de démarrage Arduino, 112$

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Techno

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Publié le 30 Novembre 2015

 

Vous avez peut-être vu circuler « Most words used », cette application qui crée une image avec les mots que vous utilisez le plus souvent sur Facebook. C’est amusant, ça pique la curiosité. Certains trouveront les résultats décevants car ils ne présentent que des déterminants et des articles, d’autres trouveront que c’est plus collé à ce qu’ils ont effectivement écrit au fil du temps. Mais êtes-vous conscients que pour sourire 2sec 1/4 devant ces mots, vous autorisez l’application à accéder à toutes vos informations personnelles?

Chers visiteurs, il est temps que l’on se parle dans les blancs des yeux.

 

 

 

Ouvrir son sac à dos de données personnelles

 

Facebook existe depuis près de 10 ans. On s’entend, on en a écrit des affaires pendant toutes ces années. Nous avons rempli ce réseau de tonnes d’informations personnelles: nom, date de naissance, nos liens avec nos amis, des photos, des vidéos, des souvenirs, des humeurs. Les informations sur notre vie sont logées chez Facebook, sur des gros serveurs en Californie. En créant son profil Facebook, nous donnons volontairement à Facebook les clés de notre maison virtuelle, en acceptant les conditions et la politique d’utilisation des données.

 

 

Il n’est pas étonnant que certaines compagnies souhaitent accéder à ces précieuses informations, une véritable mine d’or de data. Facebook ne vend pas vos données à des tiers. Enfin, pas directement. Vos données peuvent être utilisées à des fins publicitaires, par exemple, lorsque vous voyez apparaître des publications commanditées.  De même, chaque application, jeu, site web qui se connecte avec votre profil Facebook doit vous demander l’autorisation en mentionnant précisément à quelles données accèderont-elles. Voici le paragraphe extrait de la politique d’utilisation des données:

 

 

Lorsque vous avez recours à des applications, à des sites web ou à d’autres services tiers qui utilisent nos services ou qui y sont intégrés, ces derniers peuvent recevoir des informations sur ce que vous publiez ou partagez. Par exemple, lorsque vous jouez à un jeu avec vos amis Facebook ou utilisez le bouton Commenter ou Partager de Facebook sur un site web, le développeur ou le site web du jeu peut recevoir des informations sur vos activités dans le jeu ou sur un commentaire ou un lien que vous partagez depuis son site web sur Facebook. En outre, lorsque vous téléchargez ou utilisez des services tiers, ces derniers ont la possibilité d’accéder à votre profil public, y compris votre nom d’utilisateur ou votre identifiant, votre tranche d’âge et votre pays/langue, votre liste d’amis ainsi que toutes les informations que vous partagez avec eux. Les informations recueillies par ces applications, sites web ou services intégrés sont régies par les conditions générales et les règlements de leurs propriétaires respectifs.

 

 

En connectant votre profil Facebook à l’application « Most used Words » de Vonvon, vous lui donnez accès à:

  • Nom, Photo de profil, âge, sexe, anniversaire et informations publiques
  • Liste d’amis
  • Toutes vos publications
  • Vos photos et celles dans lesquelles vous êtes identifiées
  • Votre éducation
  • Ville d’origine et ville actuelle
  • Tout ce que vous avez aimé sur Facebook
  • Votre adresse IP
  • L’information au sujet de l’appareil, le navigateur avec lequel vous vous êtes branchés pour y accéder.

 

 

De plus, selon la politique de Vonvon et tel que rapporté par Global News, les données que vous leur transmettez peuvent être sauvegardées n’importe où dans le monde (où les règles sur les informations personnelles peuvent varier d’un pays à l’autre) et peuvent aussi être transmises à des tiers. Des tiers, c’est n’importe qui, aussi bien une compagnie d’assurance qu’un site porno, pour aller dans les extrêmes.

En gros, ça veut dire que vous avez laissé votre portefeuille grand ouvert dans un bar et que plein de gens s’en servent comme bon leur semble.

Depuis cet article paru sur Comparitech, le CEO de Vonvon s’est défendu de vendre des données à des tiers et s’est expliqué sur Venture Beat.

 

 

 

Comment protéger ses données

 

Je ne veux pas vous faire la leçon, je désire simplement vous faire prendre conscience de la situation. Lorsque vous jouez à un jeu, participez à un concours, essayez une application ou que vous vous branchez à un site web à l’aide de votre compte Facebook, vous sortez du cadre de Facebook et les conditions ne sont plus les mêmes. Parfois, il n’y a rien de trop grave. Mais qui sait dans deux ans ce qui pourrait arriver si des groupes mal intentionnés accédaient à vos données personnelles, non pas à cause d’un piratage ou d’une faille, mais en toute légitimité parce que vous avez vous-mêmes donnez votre autorisation?

Avant d’installer une application Facebook, assurez-vous de consulter la politique de confidentialité et d’utilisation des données de celle-ci.

Si vous acceptez d’installer cette application, sachez qu’elle est dans l’obligation d’indiquer quelles seront les données récoltées. Vous pouvez cliquer sur le lien pour éditer les informations fournies lorsque vous installez l’application.

Voici la façon de procéder pour retirer les applications tierces branchées à votre compte Facebook.

 

 

Sur Facebook web :

 

Cliquez sur la flèche en haut à droite dans la barre bleue > Paramètres > Applications > Vous pourrez éditer en glissant votre curseur sur l’application

 

 

Sur  Facebook mobile :

 

Bien que ce soit des mesures compensatoires, sachez que tout ce que vous laissez sur Internet est stocké quelque part. Ce n’est pas rien. Moi-même je n’ose pas trop y penser…

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Réseaux sociaux

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Publié le 25 Novembre 2015


 

Bouton-vert_01Ta photo de profil. C’est ce que les gens verront en premier en visitant ton profil. Utilise, de préférence, une photo te conférant des airs de mannequin international. Après tout, tu es probablement la seule personne dans tout Facebook à avoir eu l’idée de génie de se payer une séance avec un photographe professionnel afin de laisser planer le doute que tu es très en demande à Milan. Les gens seront impressionnés.

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Bouton-vert_02Ne laisse jamais supposer la possibilité qu’il t’arrive parfois, à l’instar des gens ordinaires, de faire dur sur un ostie de temps. Jamais. Les gens n’ont pas besoin de savoir que le matin, au réveil, tu ressembles étrangement à un chanteur rock des années 80 avec ton toupet soleil, qu’il t’arrive d’avoir des boutons, que le creux de tes cernes servent de refuge à certaines espèces en voie de disparition et que quand tu t’assois avec tes Parasuco trop serrés, toi aussi tu vois se dessiner autour de toi une bouée de sauvetage de gras à rendre jaloux n’importe quel top de muffin. Laisse les gens vivre leur rêve.

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Bouton-vert_03Prends des selfies. Beaucoup de selfies. Une chiée de selfies. Mais oublie lesduckfaces: c’est off. Prends plutôt des selfies en regardant ailleurs, ou même en faisant semblant de dormir. Fais comme si on ne voyait pas ton ostie de gros bras qui prend la photo en avant-plan.

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Bouton-vert_04Dans «emploi», écris pas ta vraie job. C’est poche ça. Ne-non, déborde d’originalité en indiquant que tu es un Jedi, ou encore que tu ne travailles pas parce que tu es une fuckin’ princesse. Tu seras sans contredit la première personne à faire ça, pitchant ainsi un vent de fraîcheur et de renouveau dans tout Facebook. Faut savoir oser et innover.

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Bouton-vert_05Sois également imaginatif(ve) dans «études». T’as lâché l’école à 19 ans, alors que tu tentais en vain et pour la énième fois de compléter ton secondaire 2 en cheminement particulier? Pas de soucis! Personne ne s’en doutera en apprenant que tu as étudié «à l’école de la vie».

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Bouton-vert_06Annonce sur une base régulière que tu as l’intention, dans un avenir très prochain, de quitter à jamais Facebook. Ça te donnera une bonne dose d’attention et de confiance en toi, puisque plusieurs personnes importantes dans ta vie (ton garagiste, le gars du dépanneur, la fille que tu intimidais en secondaire 2 avant de lâcher l’école, le cousin que tu as vu pour la dernière fois à ton baptême, etc.) te supplieront alors de ne pas poser ce geste fatal, te rappelant à quel point tu es une personne extraordinaire et que ta disparition de Facebook les plongerait sans aucun doute dans une irréversible dépression. N.B. Ce geste est à répéter fréquemment, puisque ses effets sont malheureusement éphémères. En d’autres mots, le lendemain même de ta menace, les gens recommenceront à se contre-tabarnaquer dangereusement de toi.

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Bouton-vert_07Pendant qu’on est dans le sujet des statuts, rappelle-toi que pour attirer le plus de gens possible et ainsi donner un sens à ta vie, il est toujours de mise d’écrire des phrases mystérieuses qui auront pour effet de susciter inquiétude et/ou curiosité chez tes fans, euh tes amis. Voici quelques exemples de phrases à utiliser: En tout cas… J’ai de la peine… J’ai du ressentiment dans le sang. Pourquoi cela arrive-t-il à moi? De gros changements à venir… Stay tuned.

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Bouton-vert_08Lave ton linge sale sur Facebook. Fais preuve d’un incommensurable courage et attaque directement des gens que tu détestes (mais qui se retrouvent toujours dans ta liste d’amis) sans toutefois les nommer, mais en donnant des détails en quantité suffisante pour que ladite personne se sente concernée. Exemple: En tout cas, y’a du monde avec un manteau mi-dos Apple Bottom lilas et gold, un piercing dans le la lèvre, une tache de naissance en forme de hamburger sur la cuisse gauche pis un nom qui commence par W qui aurait intérêt à fermer sa yeule

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Bouton-vert_09Ne fais jamais caca.T’es ben trop hot pour ça.

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Bouton-vert_10Taggue-toi à des endroits in, même si tu ne fais que passer devant. Les lumières et les stop sont faits pour ça, après tout.

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Bouton-vert_11Va chez Starbucks, man. Même si t’aimes pas le café. J’ai entendu dire que si t’avais pas au moins une photo de toi avec un café Starbucks à la main, des extraterrestres viendraient t’enlever et t’enfermeraient à tout jamais dans un salon de coiffure rempli de matantes qui jasent d’Occupation Double. Tu veux pas ça, man.

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Bouton-vert_12Fais des activités qui ne t’intéressent pas plus qu’il faut, mais qui sont «bien vues». Autrement dit, adonne-toi à des sports et loisirs auxquels tu ne t’adonnerais JAMAIS si tu n’avais pas la possibilité de t’en vanter par la suite sur les réseaux sociaux. Participe à d’incalculables courses (au cours desquelles, de préférence, tu te fais garrocher une matière quelconque, telle que de la peinture, des glitters ou de la bouette), va au musée, cueille des osties de pommes, etc. N’oublie surtout pas de prendre d’innombrables clichés, te faisant presque oublier de profiter du moment présent. Sinon, tu auras perdu ton temps.

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Bouton-vert_13Dans «situation amoureuse», écris «c’est compliqué». Ça intéresse les gens, en plus de te rendre potentiellement disponible. «C’est compliqué», c’est une abréviation de «Je suis en couple, mais ça m’en prendrait pas gros pour mettre le pénis de quelqu’un d’autre dans ma bouche».

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Bouton-vert_14Réponds obligatoirement à l’un des critères suivants: – Être vegan – Faire ducrossfit – Être fan de Star Wars et/ou de Game of Thrones – Triper sur lecosplay – Être obsédé(e) par les chats. Sinon, t’es une marde et ton existence sur la Terre n’est pas nécessaire.

 

Bouton-vert_15Reste toi-même.

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Reseaux sociaux

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Publié le 25 Novembre 2015

 

Les applications tierces changent la donne pour la petite console.

Apple a lancé récemment l’Apple TV de quatrième génération, un appareil plus polyvalent qu’auparavant grâce à de nouvelles composantes, à une manette améliorée et à l’ajout d’une boutique d’applications. Une mise à jour importante, mais qui ne révolutionne pas le produit pour autant.

 

 

 

Un appareil évolué

 

L’Apple TV a beaucoup changé depuis la troisième génération. Dans l’ensemble, on dirait que tout ce qu’avait fait Apple jusqu’ici n’était qu’une mise en bouche, et que la nouvelle console est (finalement) la pièce de résistance.

Outre son design plus épais qu’auparavant, la console intègre désormais un processeur plus puissant, le même qui équipe l’iPhone 6, plus de mémoire vive et plus de capacité, pour ne nommer que quelques modifications matérielles.

C’est lorsqu’on allume l’appareil que les véritables changements apparaissent. Apple a doté sa console d’une interface améliorée, plus jolie et présentant une plus grande fluidité.

Pour y naviguer, on utilise la nouvelle télécommande Siri Remote, équipée d’un pavé tactile archi-sensible. Trop sensible? Peut-être. Ceux qui ont tendance à tenir leur manette dans leurs mains lorsqu’ils écoutent la télé devraient d’ailleurs perdre cette manie avant d’acheter l’appareil, au risque de faire constamment apparaître le curseur à l’écran.

 

 

La manette peut aussi être programmée pour contrôler directement le volume de son système audio directement. Ceux qui sont équipés d’une télé récente pourront même allumer et éteindre leur appareil avec la Siri Remote, en plus de changer automatiquement l’entrée vers celle de l’Apple TV.

La manette est aussi équipée d’un microphone, qui permet de converser avec l’assistant personnel Siri. Malheureusement, la fonctionnalité est offerte en anglais seulement pour l’instant.

 

 

Pour toutes ces améliorations, quelques fonctions manquent toutefois à l’appel. L’Apple TV n’est notamment pas compatible avec la ultra-haute définition (UHD), une norme encore jeune, mais qui commence certainement à se tailler une place importante dans l’industrie. L’Apple TV a aussi perdu son port audio optique, un changement qui ne devrait toutefois toucher qu’une minorité d’utilisateurs.

 

 

 

Quelques applications se démarquent

 

L’Apple TV se signale avant tout par ses applications.

Celles d’Apple sont évidemment toujours présentes, et tous les services de diffusion vidéo habituels répondent à l’appel, comme Netflix, YouTube et Crave TV. L’arrivée d’applications tierces permet toutefois un nouveau genre d’expérience avec la console.

Plusieurs jeux retiennent notamment l’attention. Même si la majorité sont tout simplement des jeux iPhone projetés sur un écran plus gros et adaptés pour être utilisés avec la télécommande, certains s’en tirent très bien, comme Alto’s Adventure et Lumino City.

Grâce à la sauvegarde iCloud, vous pourrez d’ailleurs reprendre sur votre téléviseur une partie commencée sur votre iPhone ou votre iPad, et vice versa.

 

 

D’autres jeux offrent pour leur part une jouabilité plus originale et profitent de l’écran pour créer un autre genre de divertissement. L’application Sing!, par exemple, permet de chanter des chansons de karaoké, affichant les paroles à la télé pendant que les participants utilisent leur iPhone comme microphone.

Outre les jeux, on retient notamment l’application Touchpress, qui présente de la musique classique à l’écran de plusieurs façons, avec des choses comme un schéma des différents instruments de l’orchestre au moment où ils sont utilisés, une vidéo du concert et les partitions de la pièce. Impressionnant.

 

 

Ceux qui veulent regarder des vidéos enregistrées sur leur ordinateur ou un serveur local peuvent aussi finalement le faire avec différentes applications, comme la populaire Plex.

Ce ne sont toutefois pas tous les logiciels qui sont intéressants sur un grand écran. L’outil de diffusion de vidéos en direct Périscope, par exemple, ressemble plus à une expérience ratée qu’à un logiciel produit par une grande compagnie comme Twitter.

 

 

Le futur ou le présent?

 

L’Apple TV de quatrième génération marque une amélioration importante par rapport à ses prédécesseurs, cela ne fait aucun doute. Rien de ce qui est proposé ne change vraiment l’expérience télévisuelle par contre, du moins si on compare l’Apple TV aux autres appareils du genre sur le marché.

Bref, même si Apple déclare sur son site web «Bienvenue dans le futur de la télé», on se sent plus dans le présent que dans l’avenir. Un présent qui est toutefois tout à fait réussi.

 

 

 

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #techno informatique

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Publié le 25 Novembre 2015

 

Ce n’est pas un, mais plutôt deux téléphones Nexus que lance Google cette année. Deux excellents appareils qui offrent pour une rare fois une qualité matérielle à la hauteur de la qualité logicielle généralement associée à la gamme favorite des amateurs d’Android. Mise à l’essai des téléphones Android Nexus 5X et Nexus 6P.

 

 

 

Qu’est-ce que les Nexus?

 

 

Depuis 2010, Google s’associe tous les ans à un manufacturier pour produire un téléphone Nexus. Ces appareils proposent une version «nature» d’Android, telle que conçue par Google, et non masquée sous une interface personnalisée du fabricant.

 

 

Encore plus intéressant, ces téléphones sont mis à jour directement par Google, et reçoivent ainsi rapidement les nouvelles versions d’Android et ses correctifs de sécurité.

 

 

Les nouveaux Nexus sont d’ailleurs les premiers à être équipés d’Android 6.0 Marshmallow, une mise à jour qui offre une interface légèrement améliorée, une meilleure autonomie en veille et quelques caractéristiques reliées à la sécurité, notamment pour mieux contrôler ce que peuvent faire et ne pas faire les applications tierces.

 

 

 

Nexus 5X : bon rapport qualité-prix

 

 

Le Nexus 5X produit par LG est le successeur direct du Nexus 5 lancé il y a deux ans maintenant, probablement le Nexus le plus populaire à ce jour.

Le Nexus d’entrée de gamme partage l’allure de son prédécesseur. Un design qui n’est pas particulièrement inspiré en 2015, mais qui est tout de même correct. En outre, l’appareil est d’une taille qui nous permet de l’utiliser d’une seule main.

 

 

L’écran HD du Nexus 5X est un peu plus grand que l’ancien, à 5,2 pouces, et ses composantes – un processeur Snapdragon 808 et 2 Go de mémoire vive – sont généralement suffisantes pour assurer une expérience fluide.

La nouveauté la plus appréciée du Nexus 5X est sans aucun doute son appareil photo, qui a été grandement amélioré par rapport à celui du Nexus 5, grâce à un capteur de 12,3 mégapixels, à un flash à deux tons et à un objectif doté d’une plus grande ouverture.
Les résultats sont saisissants. Alors que le Nexus 5 était pratiquement incapable de prendre des images claires dans le noir, le Nexus 5X offre des clichés souvent dignes des meilleurs téléphones Android. Seule ombre au tableau, l’appareil est assez lent, surtout lorsqu’on utilise le mode HDR.

 

 

Le Nexus 5X corrige aussi l’autre faiblesse importante du Nexus 5 : son autonomie. Il ne bat aucun record, mais vous pourrez finalement traverser une journée complète sans recharge, ce qui était rarement le cas auparavant. Et pour les journées plus lourdes, le chargeur fourni avec l’appareil – compatible avec le nouveau port USB de type C des nouveaux Nexus – est rapide.

 

 

 

Nexus 6P : enfin un Nexus sans compromis

 

Le meilleur téléphone des deux Nexus lancés cette année est toutefois le Nexus 6P, un modèle haut de gamme produit par le fabricant chinois Huawei. Son boîtier de métal est élégant, et son design est beaucoup plus fin et le rend beaucoup plus agréable à manier que le Nexus 6 lancé l’année dernière, même si son grand format n’est pas pour tout le monde.

 

 

Tout comme le Nexus 5X, le 6P est doté d’un lecteur d’empreintes digitales situé à l’arrière du téléphone. Le lecteur est rapide et précis, et même s’il n’est pas toujours pratique de devoir poser son doigt à l’arrière de l’appareil, on s’y habitue assez rapidement.

Le Nexus 6P offre dans son ensemble d’excellentes caractéristiques, comme un écran AMOLED QHD de 5,7 pouces, un puissant processeur Snapdragon 810 et 3 Go de mémoire vive. Sa capacité minimale (32 Go) est aussi plus grande que celle du Nexus 5X (16 Go).

En outre, le Nexus 6P prend parmi les meilleures photos sur le marché, et son autonomie est excellente. Certains regretteront toutefois l’absence de recharge sans fil, tant pour le Nexus 5X que pour le Nexus 6P.

 

 

 

Quel modèle choisir?

 

Force est d’admettre que les deux téléphones Nexus lancés cette année constituent de bonnes options pour les amateurs d’Android.

Le Nexus 5X devrait toutefois être le modèle le plus intéressant pour la plupart des consommateurs. À 499 $ sans entente, il est moins cher et il excelle là où cela importe le plus. À 699 $, le Nexus 6P est aussi une bonne option, mais ses avantages ne devraient pas avoir un impact significatif par rapport au modèle plus abordable.

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #téléphonie mobile

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Publié le 25 Novembre 2015

 

 

 

À l’occasion de la sortie de «Star Wars Episode VII: Le Réveil de la Force» le 16 décembre prochain, Google propose à ses utilisateurs de s’immerger dans l’univers des personnages de la saga.  Le site a été développé par des employés de la firme américaine, tous fans de la saga. Il permet aux internautes de voir leurs applications préférées, comme Gmail, Youtube ou Google Maps, sous un nouveau jour. En entrant sur la page web, ces derniers doivent choisir entre le côté obscur de la force ou le côté lumineux. En fonction de leur choix, ils visualiseront des éléments différents.  Google promet par ailleurs à tous les futurs Jedi ou seigneurs Sith qu’ils auront accès via cette plateforme à du contenu inédit sans cesse

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Techno

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Publié le 24 Novembre 2015

 

Se séparer à l'ère des réseaux sociaux ? Pas facile ! Passer à autre chose et oublier celui ou celle qu'on a tant aimé n'est pas de tout repos lorsque l'on peut facilement suivre ses moindres faits et gestes (et nouvelles rencontres) sur Facebook.

Mais il y a de l'espoir ! La plateforme en question déploiera, pour nos voisins des États-Unis, une fonction qui permet de contrôler ce que l'on voit comme contenu relié à ses ex-flammes, sans pour autant les effacer comme contact, et ce, dès que le fameux statut de relation change sur Facebook.

Aussi, le nom de l'ex ne sera pas suggéré lorsqu'il est question de taguer des gens sur des photos ou écrire des messages. Si l'expérience s'avère réussie, Facebook rendra la fonction disponible à un plus grand public.

Petite remarque : sur les images utilisées par le réseau social pour présenter cette nouveauté, l'ex se nomme Taylor. Est-ce une référence à la reine des chansons de rupture ?

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Réseaux sociaux

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Publié le 24 Novembre 2015

 

 

Les comparaisons entre Hollywood et les jeux vidéo sont fréquentes, mais rarement auront-elles été aussi justifiées qu’avec Call of Duty : Black Ops 3, le nouveau volet de la franchise à succès Call of Duty. Critique en trois temps d’un jeu qui doté d’un vaste héritage, pour le meilleur et pour le pire.

 

 

Une campagne solo digne d’un blockbuster estival

 

 

La plupart des joueurs découvriront tout d’abord Call of Duty : Black Ops 3 par sa campagne solo, qui raconte l’histoire d’une équipe tactique qui doit sauver le monde de différentes factions dans un futur ravagé par la guerre et les changements climatiques.

On y incarne un soldat sans nom, qui se fait arracher les mains par un robot au début du jeu, et qui est transformé par la suite en combattant cybernétique, doté d’une armure puissante et d’une interface neuronale lui permettant d’interagir avec les machines et de communiquer directement avec les autres combattants.

L’histoire est violente (plus que la moyenne des jeux du genre) et l’action est omniprésente. On sent un effort du développeur Treyarch (un studio de Los Angeles, d’ailleurs) pour pousser un peu la réflexion, mais jamais complètement. Au final, l’action et les têtes qui explosent priment sur le reste. C’est dommage, mais ce n’est pas exactement une surprise non plus.

 

 

Visuellement, Call of Duty : Black Ops 3 est superbe. Les textures, l’environnement extérieur et les personnages sont d’un réalisme troublant. Après avoir joué à Fallout 4, un jeu dont les graphiques datent un peu trop, on se sent vraiment dans le futur.

Par rapport au jeu lui-même, notons que la progression du personnage en solo a été revue, pour qu’elle ressemble plus à la progression en multijoueur.

L’intelligence artificielle des personnages a pour sa part grandement été améliorée, tant pour les ennemis que pour les autres membres de notre équipe. Les robots et les adversaires humains représentent un bon défi, meilleur qu’auparavant, et les soldats qui nous accompagnent semblent réellement indépendants.

 

 

Il m’est d’ailleurs arrivé à quelques reprises de me cacher pour reprendre mes forces et de ressortir de ma cachette pour me rendre compte que mon partenaire virtuel avait lui-même tué tous les ennemis devant nous. Si certains regretteront cette audace des intelligences artificielles, force est de reconnaître qu’elle apporte un niveau de réalisme quand même réussi.

Des graphismes et une intelligence artificielle réussis ne sont toutefois pas suffisants pour permettre au mode solo de Call of Duty : Black Ops 3 d’offrir quelque chose de mémorable.

Comme un blockbuster estival, justement.

 

Les zombies sont de retour

 

Ce qui me fascine le plus des suites hollywoodiennes, c’est l’obligation qu’ont les réalisateurs et les auteurs à faire revenir certains éléments de film en film, même si la énième édition ne s’y prête pas.

C’est un peu ce à quoi me fait penser le mode zombies de Call of Duty. Une expérience qui a fonctionné une fois, et qu’Activision se doit désormais de faire revenir année après année.

Ce n’est pas que le mode Zombie est inintéressant. Mais celui-ci n’a absolument aucun lien avec le reste du jeu. Et c’est particulièrement vrai avec Call of Duty : Black Ops 3, un jeu futuriste où le mode zombie se déroule dans les années 40.

Je n’ai rien contre le mode zombie de Black Ops 3, surtout que celui-ci est visuellement superbe, encore une fois, et qu’il ne semble pas avoir été créé au détriment du reste du jeu. Personnellement, si je suis pour affronter des vagues infinies de zombies dans un jeu vidéo, je préfère toutefois le faire dans un jeu entièrement conçu de la sorte plutôt que dans une sous-section d’un autre jeu.

 

 

Un multijoueur peaufiné à souhait

 

J’ai débuté ma critique par le mode solo de Call of Duty : Black Ops 3, mais honnêtement, j’aurais dû le faire par son mode multijoueur. Car Call of Duty est avant tout un jeu en ligne. C’est quand 12 joueurs se tirent dessus que le jeu se démarque des autres titres sur le marché. C’est aussi ici que l’héritage de Call of Duty, qui est un boulet dans tous les autres volets du titre, devient une force. Le nouveau Call of Duty est plus rapide qu’auparavant, grâce à notre armure permettant de voler brièvement dans les airs et de marcher sur les murs, et chacune des 12 cartes multijoueur est balancée à souhait, tant pour un combat rapproché que pour des tirs à longue distance.

 

 

Call of Duty : Black Ops 3 reprend aussi une quantité incroyable de modes de jeu, plus que n’importe quel autre titre du genre. D’ailleurs, c’est la popularité de la franchise qui lui permet d’agir de la sorte, car bien des jeux n’auraient pas une communauté assez grande pour soutenir autant de modes pour plus de quelques semaines, surtout considérant que quatre expansions téléchargeables seront lancées pendant la prochaine année.

 

 

En plus des habituels, il y a aussi quelques nouveaux modes offerts, notamment un où une équipe doit accompagner un robot qui marche lentement d’un bout à l’autre d’une carte, et où l’autre doit tuer le robot avant son arrivée. Ces nouveaux modes sont corrects, mais aucun ne me semble avoir le potentiel de Uplink, le mode multijoueur créé l’année dernière pour les compétitions qui est d’ailleurs de retour cette année.

Par rapport à l’année dernière, notons que les mécaniques de progression ont été un peu simplifiées, mais à peine. Call of Duty : Black Ops 3 demandera dans tous les cas de nombreuses heures d’ajustement pour ceux qui n’ont jamais joué à ses prédécesseurs.

 

 

Call of Duty : Black Ops 3 introduit aussi une nouvelle mécanique, celle des spécialistes. Les spécialistes sont des personnages que l’on incarne et qui possèdent chacun deux pouvoirs, que l’on peut débloquer avec l’expérience. Ceux-ci devraient tout particulièrement être appréciés de ceux qui jouent en ligne à Call of Duty année après année, et qui ont ainsi de nouvelles stratégies à explorer pour créer leur personnage idéal.

Le mode multijoueur de Call of Duty : Black Ops 3 est sans aucun doute la plus grande force du jeu, comme c’est le cas tous les ans. Je n’aurais pas acheté Call of Duty : Advanced Warfare 3 l’année dernière pour son mode solo, mais j’y ai malgré tout joué des centaines d’heures en ligne (avec une emphase sur le «des»). Malheureusement, j’ai bien l’impression que je pourrais répéter cet «exploit» cette année.

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Jeux vidéo

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Publié le 23 Novembre 2015

 

Tapez «Google Fortune Telling» dans Google, et vous tomberez sur une page qui promet de prédire votre futur.  Vous êtes invités à entrer une question à propos de votre futur, et Google explique qu’en analysant vos dernières recherches et vos cookies», il aura la réponse à votre question. Sauf que… tout ceci est faux.  Lorsque vous commencez à écrire, des questions pré-faites commencent à apparaître, comme «où puis-je trouver un endroit sécuritaire». Ensuite, vous arrivez sur une page qui vous dit que vous avez été naïf de croire que Google pouvait prédire votre avenir, et que des millions de réfugiés se demandent chaque jour s’ils ont un futur.

 

 

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #techno application

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Publié le 23 Novembre 2015

 

Qu’il s’agisse d’immortaliser ses enfants recevant leurs cadeaux au pied du sapin ou les grands-parents tous réunis pour le repas de Noël, il est indispensable de suivre quelques règles de base, pleines de bon sens et simples à appliquer. En voici quelques-unes, prodiguées par la photographe Lolita Lejeune, adaptées à tout type d’appareil photo, à commencer par les téléphones intelligents.

 

 

Bien choisir son cadrage

 

Il faut prendre soin de bien dégager le premier plan, comme préférer les jolis amuse-gueules aux tables trop encombrées. À l’arrière-plan, mieux vaut privilégier un fond uni plutôt qu’un papier peint à motif ou un mur parsemé de cadres par exemple. En effet, l’image dans l’image détourne le regard, alors que celui-ci doit se porter sur les visages. D’une manière générale il est conseillé d’éviter les fonds trop sombres ou les portes ouvertes sur d’autres pièces.

 

 

 

Prendre soin de la mise en scène

 

Pour les familles nombreuses, il est souhaitable de privilégier une disposition en escalier classique (premier rang accroupi, deuxième assis et troisième debout) en y ajoutant quelques originalités, comme placer la petite dernière sur les épaules d’un adulte ou tous se serrer autour du doyen de la famille en rapprochant les visages. Il est également possible d’opter pour une mise en scène en file indienne dans laquelle chacun écarte son visage afin de se présenter à l’objectif selon sa taille ou se penche d’un côté pour donner un aspect moins figé à la photographie. Une autre idée originale consiste à positionner les personnes dans l’encadrement d’une fenêtre et à les prendre en photo de l’extérieur.

 

 

Faire le choix du grand-angle
 

 

Alors que pour les portraits individuels le zoom permet un d’obtenir un résultat plus naturel selon la distance entre le photographe et son sujet, le grand-angle est recommandé quand une pièce n’autorise que peu de recul et que les convives sont nombreux. Il permet par exemple de présenter une grande tablée tout en montrant le décor environnant, sapin et cadeaux compris.

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Rédigé par Régis Baillargeon

Publié dans #Techno

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